Pour éclairer ce que sont que les « Grands Livres », voici donc une liste (en ordre chronologique) qui couvre la période de la fin de la Renaissance jusqu’à 1850 :
  •  Miguel de Cervantes, Don Quichotte (1605)
  • John Donne, Méditations divines (env. 1635)
  • René Descartes, Méditations (1641)
  • John Milton, Paradis perdu (1644)
  • Molière, Tartuffe (1669)
  • Blaise Pascal, Pensées (1670)
  • John Bunyan, Le Voyage du pèlerin (1679)
  • John Locke, Essai sur l’entendement humain (1690)
  • John Locke, Traité du gouvernement civil (1690)
  • Jonathan Swift, Les voyages de Gulliver (1726)
  • Jean-Jacques Rousseau, Le contrat social (1762)
  • Edmund Burke, Sur la taxation en Amérique (1774)
  • La Déclaration d’Indépendance (1776)
  • Thomas Paine, Le Sens commun (1776)
  • Emmanuel Kant, Critique de la raison pure (1781)
  • Alexander Hamilton et autres, Le Fédéraliste (1787-1788)
  • William Blake, Les chants d’expérience (1789)
  • Benjamin Franklin, L’autobiographie (1791)
  • Thomas Paine, Les droits de l’homme (1792)
  • Mary Wollstonecraft, La défense des droits de la femme (1792)
  • William Wordsworth & Samuel Taylor Coleridge, Ballades lyriques (1798)
  • Jane Austen, Orgueil et préjugés (1815)
  • Mary Shelley, Frankenstein (1818)
  • John Keats, Ode à un rossignol et autres poèmes (1820-1830)
  • James Fenimore Cooper, Le dernier des Mohicans (1826)
  • Lord Alfred Tennyson, La dame de Shalott et autres poèmes (1832)
  • Charles Dickens, Oliver Twist (1838)
  • Edgar Allan Poe, La chute de la maison Usher et autres histoires (1839)
  • Ralph Waldo Emerson, Essais : Premières séries (1844)
  • Charlotte Brontë, Jane Eyre (1847)
  • Nathaniel Hawthorne, La lettre écarlate (1850)
  • Herman Melville, Moby-Dick (1851)

(Liste tirée du livre The well-trained mind : A guide to classical education at home.)